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18 Mai 2012, St Eric

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J'kaz !
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Lundi 05 Avril 2010Poster un commentaire

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Mardi 02 Mars 2010Poster un commentaire
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J'kaz !
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Lundi 01 Mars 2010Poster un commentaire

 

 

A LA RECHERCHE DE « DA CAT »

 
Andrew cherche Da Cat
Photo extraite du film
Documentaire anglais de Ovidio Andrew Salazar (1996-60mn)

Légendaire pionnier du surf, dégoûté par sa récupération commerciale, "Da Cat" a pris sa planche et est parti autour du monde. Vingt-cinq ans après ses premiers exploits sur la plage de Malibu, le mythe est-il intact?

  Jusque dans les années cinquante, le surf était le sport d'une petite minorité de privilégiés des côtes d'Hawaï et de Californie. Des été sans fin, des plages sans fin, des vagues idéales - en un mot le paradis pour de jeunes aventuriers qui firent du surf leur philosophie et laissèrent le travail à ceux qui ignoraient tout de la fièvre des vagues.

Mickey Dora était le roi de Malibu. On l'appelait aussi "Da Cat", le Chat, pour son allure féline que tous tentaient d'imiter. Ne pouvant supporter la grande kermesse du surf, il a quitté Malibu pour toujours et voyage depuis autour du monde (Nouvelle-Zélande, France, Afrique du sud), dans une quête sans compromis du meilleur spot, la super grande vague. Mickey Dora a largement contribué à établir le mythe du surfer rebelle, et a payé son mode de vie anticonformiste de plusieurs années de prison.

Vingt-cinq ans plus tard, Ovidio Andrew Salazar, américain lui aussi et grand admirateur de Dora dans sa jeunesse, est parti à sa recherche. Le statut mythique de Dora doit autant à sa soudaine disparition - à l'apogée de sa gloire - qu à ses talents de surfer. Tel le Captain Willard dans Apocalypse Now, Ovidio Andrew Salazar nous conduit dans ce voyage au coeur du « Mékong californien ». En chemin, il nous donne à voir un éventail de surfers, personnages hauts en couleurs, rescapés de la culture surf des années 60. Cependant que le réalisateur tourne autour de sa proie, il découvre la bizarrerie du comportement de Da Cat. Pourquoi se retranche-t-il derrière sa sacro-sainte vie privée?

 
Pezman
Photo extraite du film 





Foule à Malibu
Photo extraite du film

Pezman, éditeur du « Surfer's Journal »

"Mickey Dora had Malibu from probably 1946 when there was twenty of people there and as it began to get crowded it was just a profaning of what he had cherished as a, as a youngster ... he was just part of a clan of people who had come before us and who coveted the uniqueness and the specialness of what it was and when it was mashed out by the masses, er... they resented it and I can't say I blame them"

 

Version française :

"Mickey Dora a connu Malibu probablement dès 1946, alors qu'il n'y avait là qu'une vingtaine de personnes. Lorsque ça a commencé à se peupler, cela a été la profanation de ce qu'il chérissait depuis l'enfance. Il faisait partie du clan qui était venu là avant nous et qui voulait préserver ce caractère unique que la foule commençait à détruire. Ils l'ont mal vécu et je ne peux pas les en blamer."

 
Le narrateur : Andrew Salazar
Photo extraite du film

Le narrateur: Andrew Salazar

"C'est l'exploitation holywoodienne de l'image du surf : plage et musique des Beach Boys, des Deltones et de Jan'n'Dean à l'appui qui a fait de cette culture un stéréotype pour les masses. Sun, surf and sex, c'était là un rêve juteux pour un homme de marketing et un cauchemar pour un puriste comme Mickey. Il dénonça l'OPA commerciale sur le surf et pourtant, paradoxalement, il se fit engager comme cascadeur."

 

 
Milius
Photo extraite du film 
 

Milius, cinéaste

"There was always a sense of paradise lost. As a matter of fact that was one of the things that was interesting he said when, er... when the war started he said the war can't be that bad because you guys are all going to get drafted and sent over and killed and, er ... you know that was the sort of thing you would always talk about you know and, and, er ... like nuclear war would be good for Los Angeles you know, clean it all out again."

 

Version française :

"Ca laissait un arrière-goût de paradis perdu. Et dans le genre, au début de la guerre, il disait que celle-ci ne pouvait pas être si mauvaise que ça, puisque tous les types allaient être appelés, envoyés là-bas et tués... Ce sont les choses dont on se souviendra toujours. Il disait aussi qu'une guerre nucléaire serait bonne pour Los Angeles, vous voyez, un grand coup de balai pour la ville."

 
Rencen
Photo extraite du film 
 

Rencen, journaliste

"Mickey did not come in and move inland with, with the rest of the people to get their little house in the valley and the wife and the kids. Mickey stayed out, he's still sitting out there on the board waiting for the wave ..."

 

Version française :

"Mickey n'a pas quitté la côte, comme le reste de la bande, pour aller s'installer ailleurs dans une petite maison avec femme et enfants. Mickey est resté à l'écart, il est toujours sur sa planche, dans l'attente de la vague parfaite."

 
Skipper
Photo extraite du film 
 

Skipper, fabricant de planches

"He deemed that the act of surfing and having a good time was more important than the act of not surfing and not having a good time. What good does it do to work, to be 65 years old, they give you a gold watch and a dirt sheet a few years later makes absolutely no sense. But in America, at that particular period of time, that was heresy, in other words Dora was the ultimate heretic, his idea of what capitalism should be and how you should live your life was totally backwards. In other words he just deemed to live his existence the way he wanted it for a following generation of kids..."

 

Version française :

"Il a toujours considéré que surfer et s'éclater étaient beaucoup plus important que ne pas surfer et ne pas s'éclater. A quoi bon travailler jusqu'à l'âge de 65 ans pour recevoir une montre en or et crever quelques années plus tard ? Cela n'a aucun sens. Mais aux Etats-Unis, à cette époque-là, c'était de l'hérésie d'avoir de telles idées, Dora était l'ultime hérétique. Sa conception du capitalisme et de la façon dont on devrait vivre étaient totalement à contre-courant. Il voulait simplement mener une existence qui servirait d'exemple aux générations futures..."

 

 

 Miki "Da Cat" Dora, a.k.a. "The Black Knight" (b. Miklos Sandor Dora 11 August 1934, Budapest, Hungary - d. 3 January 2002, Montecito, California) was an iconic Malibusurfer of the 1950s and 1960s. He had a unique style, in and out of the water, and was generally considered rather iconoclastic. He is featured in the seminal surf movie The Endless Summer, and is credited as a surfer in several beach party films - specifically Beach Party (1963), Surf Party (1964), Muscle Beach Party (1964), Bikini Beach (1964),Beach Blanket Bingo (1965), Ski Party (1965) and How to Stuff a Wild Bikini (1965).

At the height of his surfing popularity, he decided to flee the U.S. in 1970 after a warrant was issued against him for credit card and check fraud. He traveled around the globe surfing for a living before returning to California in 1973 and facing probation, which he broke. He was in and out of jail twice and spent much of his later years in France. He resurfaced in the documentary Surfers: The Movie (1990) and became the subject of his own film In Search of da Cat (1996) (TV).

Miki Dora died on January 3, 2002, at age 67 at his father's home in Montecito, California after a six-month battle with pancreatic cancer.


 
J'kaz !
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Mardi 23 Février 2010Poster un commentaire
 

 

 

 
 
BIGWEDNESDAY
LARRY BERTELMAN
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Mardi 23 Février 2010Poster un commentaire
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    Site créé le 22/02/2010